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I Samuel 7/11-12 : Samuel prit
une pierre...il l'appela Eben-Hézer, c'est-à-dire
: pierre de secours car, dit-il, "c'est jusqu'ici que le Seigneur
nous a secourus".
"Dans la salle de couture se trouvait étendue
une jeune fille. Son visage était pâle comme la mort,
ses yeux étaient fermés, elle était insensible.
Nous avions, sans le savoir, une épileptique à Béthesda...
Eben-Hézer ! jusqu'à ce jour tu m'as secouru ! et
devant ce corps inerte, j'arrêtai la fondation d'un nouvel
asile destiné aux épileptiques. Il sera appelé
Eben-Hézer." John Bost, 1880
"Le 4 février 1862, au temple de la Rédemption,
à Paris, j'annonçai la fondation d'un nouvel asile.
À ce moment-là les messieurs prirent leur chapeau,
les dames se levèrent et j'allais me trouver seul avec mon
Eben-Hézer sur le cœur. D'une voix tremblante d'émotion,
je m'écriai : c'est pour les épileptiques, pitié
pour les épileptiques ! L'auditoire reprit sa place. Lorsque
je quittai Paris quelques jours après, j'avais trouvé
l'argent nécessaire pour la construction d'Eben-Hézer
et j'emmenai sa directrice."
Le pavillon Eben-Hézer a été ouvert le 21 avril
1862 pour jeunes filles épileptiques.
Projet : reconstruction de l'infirmerie et divers autres aménagements.
Aujourd'hui, Eben-Hézer, Maison de Santé
pour Maladies Mentales, accueille 69 femmes
Nombre de salariés permanents : 45
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